Emouvoir, faire rire, provoquer, survolter, c’est devenu le minimum quand on veut communiquer… Une pub vide de sens n’intéresse plus personne et passe inaperçue (à moins d’être vraiment catastrophique, mais c’est un autre débat). Les meilleurs l’ont compris, au point que Schweppes (une petite boisson amère fabriquée par Coca-Cola, un artisan d’Atlanta) a pris le problème à l’envers: au lieu de chercher encore et encore des idées de films autour de la marque, ils ont fait faire de bons films d’abord, et mis la marque dedans ensuite. Qui a dit « comme pour l’Aston Martin de James Bond? ». C’est bien, y’en a qui suivent…
Schweppes souhaitait revaloriser son image de « soft drink pour adultes ». L’agence Publicis Mojo a donné carte blanche à des réalisateurs pour inventer leur court métrage, avec pour seule contrainte d’intégrer la bouteille et un « schhh moment » au scénario. Résultat: le Schweppes Short Film Festival, de petits bijoux qui tiennent en quelques minutes, et qui, comble de la réussite, donnent tous un peu soif…
Parce qu’elle est vraiment toute jolie, je vous livre celle de Patrick Hughes, « Signs », qui a déjà fait le tour des blogs français. Ne vous retenez surtout pas d’aller voir les autres sur le site, lui aussi superbe.
Ce serait un peu ça l’amour si on n’avait plus Internet… quand est-ce qu’on coupe?
Petit résumé en quelques écrans du livre « The Brand Gap » écrit en 2003 par Marty Neumeier.
Une belle leçon de marketing (…et de Power Point qui dépote).
Merci à l’excellent blog vingt huit zero trois qui nous l’a dégoté!
Ergonomie, user experience (l’expérience utilisateur), parcours client, check out process (le moment où le client entre dans le tunnel de la commande, vous savez les fameux "étape 1", "étape 2" de la commande où on a oublié de cocher la bonne case..), breadcrump (le fil d’ariane en Anglais).. Concevoir un site d’E-commerce, c’est une belle histoire.


Je vous propose d’étudier deux cas pratiques pour comprendre les enjeux de l’ergonomie : Quiksilver d’un côté, qui se lance dans la vente en ligne et de l’autre, Tiffany, une marque luxeuse qui affine sa stratégie en ligne.
Un brief, une intrigue, un kidnapping, une course poursuite, une bagarre, un rebondissement puis une deuxième bagarre et le dénouement heureux : tout un épisode des "Drôles de Dames" en 5min50 chrono.

C’est ce qu’on appelle un minisode ou comment donner une nouvelle vie à de vieilles séries chéries grâce à un format ultra court. A présent Starsky et Hutch capturent les méchants en moins de 5min, Madame est servie en moins de 4min et Hooker fait régner la loi toutes les 5min.
2 000 vélos offerts
30 sortes de céréales pour le petit déjeuner
14 restaurants biologiques et gratuits
Une piscine à courant pour se détendre le soir
9212 panneaux solaires alimentent 30% de la consommation des bureaux et…
1200 employés millionnaires (certains en centaine de millions).

Jouer à un jeu où vous ne pouvez ni perdre, ni gagner, jouer à un jeu qui n’a ni commencement, ni fin, sauver une famille d’Africains du Darfour, lâcher des bombes sur un village irakien, bienvenue dans le "Serious Gaming".

Le Serious Game ou jeu à but éducatif / politique existe depuis 1980, date à laquelle Atari développa le jeu Army Battlezone afin d ‘entraîner les militaires au combat. Le Serious Game a toujours eu plusieurs vocations : sensibiliser le grand public sur une cause, simuler une réalité, dénoncer, instruire.
En janvier 2006, Google lance en bêta un nouveau service : le Google Print Ads. Le principe est simple : Google achète dans la presse locale américaine des encarts publicitaires et les revend ensuite sur Internet grâce à son interface Adwords (plate forme d’achat de mots clés sur Internet). Aujourd’hui Google ouvre ce service à tous les annonceurs et propose une couverture nationale des US avec 225 titres régionaux.

Google, leader de l’information on-line, leader du marché publicitaire des mots-clés, s’attaque au off line et à la presse. Internet n’est plus assez gros pour Google, il lui faut les autres médias pour continuer sa gigantesque croissance.
A l’heure où le consommateur/passant/internaute est assailli de message, il est de plus en plus difficile de capter son attention. Les affichages alternatifs se développent fortement depuis plusieurs mois et tentent de communiquer autrement à des moments différents. Notre revue street marketing se fait l’écho chaque semaine de cette ébullition créative. L’enjeu aujourd’hui est de surprendre, d’interpeller, d’amuser, d’occuper le consommateur plus que de l’informer.
Comment reconnaît-on un étudiant « in » sur les campus américains ? Finie la caricature des cheerleaders et des joueurs de football. Aujourd’hui, c’est en ligne que se mesure la popularité, grâce à Facebook !
